
PROJET PRIMÉ : Hautes Oeuvres, une saga où les hommes sont condamnés à être bourreaux de génération en génération.
Depuis l’enfance, Angelo Cianci fantasme sur l’Amérique du Sud, « un ailleurs idyllique,lointain, inaccessible »… où il se rend chaque année ! Il y a parcouru tous les pays, du Mexique au Chili, a même joué les guides touristiques là-bas lorsqu’il était étudiant en lettres.
Pourtant, jamais cette passion ne lui a fourni une seule de ses nombreuses idées de scénario. Car, paradoxal, Angelo Cianci l’est à plusieurs titres : « Comme les personnages de mes histoires, j’ai à la fois le désir d’être invisible et reconnu », avoue-t-il. Une ambiguïté qui l’a poussé à aller fouiller du côté des bourreaux, des manieurs de guillotine disparus avec elle à la fin des années 1970 : « L’an dernier à Drouot, la vente des carnets intimes d’Anatole Deibler a piqué ma curiosité. J’ai voulu savoir qui étaient ces hommes dont la charge se transmettait de père en fils.» Documents d’époque, biographies, etc. Il se lance dans une recherche historique de longue haleine avant d’en tirer une saga pour la télévision. Et tant pis, si cette fois il n’en est pas le réalisateur : « J’aime autant écrire que manier la caméra, les plaisirs sont juste différents », se justifie-t-il.
Formé à la fois sur les plateaux de cinéma et au Conservatoire d’écriture audiovisuelle, Angelo Cianci a approché l’image par les lettres mais c’est bien sur les écrans qu’il compte obtenir ses lettres de noblesse.
Son parcours depuis l'obtention de la Bourse
En 2005, Angelo Cianci prépare un court-métrage dans le cadre de La Collection pour Canal +.
Hautes oeuvres, son projet, est en cours de développement avec Pampa Productions.