
PROJET PRIMÉ : Observer l’impact de l’après communisme sur les habitants du « bloc de l’est » alors que les premières agences pour l’emploi voient le jour, officialisant l’existence du chômage.
Isabelle Mandraud a toujours voulu être journaliste. Engagée à 23 ans par le groupe Stratégies, Isabelle a une passion plus forte qui l’anime et qui l’empêche de rester en place: depuis toujours L’URSS et l’Europe de l’Est la fascinent mais surtout l’intriguent.
Devenue journaliste indépendante, à vingt-quatre ans, Isabelle fait ses bagages et se lance seule 15 jours en URSS, à la découverte du pays et à la recherche de sujets. La presse et le glasnost, le mirage publicitaire russe, les entreprises françaises à Moscou… A son retour les journaux français publient ses sujets.
En 1991, la Bourse de la Fondation Jean-Luc Lagardère lui permet de mener une enquête de terrain sur un sujet qui lui tient particulièrement à cœur: la découverte du chômage par les pays de l’Est ou l’après communisme en Pologne, en ancienne RDA et en Russie. Ces voyages auront été autant d’expériences formatrices et enrichissantes pour cette jeune journaliste de terrain qui a fait depuis un parcours sans faute.
Son parcours depuis l’obtention de la Bourse
En 1992, Le Point publie l’enquête concrétisant son projet primé par la Fondation Jean-Luc Lagardère.
En 1998, elle entre au service économique de Libération puis au service politique au journal Le Monde où elle travaille encore aujourd’hui et où elle devient spécialiste de l’actualité du Parti socialiste.
C’est elle qui sera choisie pour suivre Ségolène Royal lors de la présidentielle 2007.
Elle est désormais chargée des affaires de police au Monde.