
PROJET PRIMÉ : Fast. L’involontaire ascension d’un employé de fast-food qui ne rêve que de retrouver son premier amour, la fille aux cheveux jaunes comme des frites.
« Ma passion du cinéma remonte au jour où j’ai vu pour la première fois 2001, l’odyssée de l’espace. J’avais six ans quand mon père – acteur et grand cinéphile – m’a amené voir ce film. », raconte Dante Desarthe. Moment d’exception, « j’ai réalisé alors que du cinéma pouvait naître bien plus qu’une histoire, de la poésie. » Il tente le concours de l’Idhec, l’école du 7ème art. « J’avais dix-huit ans et j’ai été recalé. Vexé, j’ai décidé d’abandonner mes études supérieures et de partir de tout en bas », d’abord stagiaire, puis assistant. A vingt-et-un ans, Dante monte, avec ses économies et au prix de quelques dettes, une société de production de courts-métrages. Les films produits et/ou réalisés par Dante (le Fardeau, la Mort d’une vache, Lady bag…) connaissent succès et récompenses. Grâce à la Fondation Jean-Luc Lagardère, Dante a pu produire (et réaliser !)son premier long métrage. Fast, ou « l’involontaire ascension dans un fast-food d’un jeune simple d’esprit, qui ne rêve pourtant que de retrouver celle qui fut son premier amour ».
Son parcours depuis l’obtention de la Bourse
En 1995, Fast, le projet de Dante Desarthe primé par la Fondation Jean-Luc Lagardère, obtient le prix du meilleur film français de l’année au Festival de la SRF à Paris.
En 1998, la société de production de Dante Desarthe, Les films du Bois-Sacré, développe et coproduit Karnaval, premier long-métrage de Thomas Vincent, prix de la meilleure première oeuvre au Festival de Berlin en 1999. La même année, Dante Desarthe produit Acide animé, de Guillaume Bréaud.
En 1999-2000, Dante Desarthe réalise Cours toujours, en coproduction avec MK2 et Les films du Bois-Sacré. Vendu au Canada et aux Etats-Unis, le film fait l’ouverture du Festival de San Francisco. La même année, il produit Ma vie active, de Frédéric Gélard et Marc Fitoussi.
En 2006, il réalise Je me fais rare.