
PROJET PRIMÉ : L’histoire d’un amour complexe entre Ava et Marc
« J’ai toujours eu le réflexe d’écrire », se souvient Marianne Dubertret. Fanny de bulle en bulle, son premier roman, paraît chez Lattès alors qu’elle a 14 ans. Ce qui vaut à la lycéenne un passage sur le plateau d’Apostrophes. Le retour sur les bancs du lycée est difficile mais Marianne n’en suit pas moins un parcours brillant : bac littéraire avec mention très bien, école de journalisme… le tout accompagné de stages dans les rédactions du Monde, de l’Expansion, de l’Echo républicain ou encore de la Vie. Le projet de roman primé par la Fondation Jean-Luc Lagardère est né d’une rencontre très fugitive : « une femme croisée dans la rue dont le visage m’a marqué. J’ai inventé une histoire d’amour autour d’elle. » Histoire d’un amour intense, exclusif, mi-fraternel mi-incestueux qui lie Fae et Jaheel, les deux principaux personnages du roman. Une belle étape de franchie alors pour une passionnée de littérature qui rêvait de concilier à nouveau son métier de journaliste avec celui d’écrivain. Son premier roman, Marianne l’avait dédié « à tous ceux qui croient en leurs rêves ».
Son parcours depuis l’obtention de la Bourse
En 1999, paraît Un faux-frère aux éditions Balland. Ce roman marque la réalisation de son projet primé par la Fondation Jean-Luc Lagardère.
Marianne Dubertret est depuis journaliste au magazine La Vie.