
PROJET PRIMÉ : Faire découvrir Nollywood, l’industrie cinématographique du Nigéria, troisième producteur de films au monde
Pour le journaliste qu’il est, Julien Hamelin a un credo étonnant. Ce qu’il veut, lui, c’est parler des trains qui arrivent à l’heure, des aspects positifs du monde. Une démarche qu’il pense tenir de sa grand-mère, Gaëlle de Rauglaudre, ancienne journaliste à France-Inter dont les chroniques quotidiennes mettaient en avant des associations venant en aide aux gens. « Comme elle, j’ai une personnalité heureuse, positive, consciente de la chance qu’elle a . Je l’aide encore bénévolement à enregistrer des entretiens diffusés par Radio Hôpital auprès des malades parisiens », confie-t-il. Ouvert aux autres, très curieux de nature, il s’aperçoit au moment du bac que le métier de journaliste répondrait à sa constante soif d’apprendre. Il étudie l’histoire, intègre l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon, puis celui du journalisme pratique (IPJ) de Paris où il se spécialise en radio. Durant ses études, il profite de ses vacances en Bretagne pour égrainer les stages dans les médias locaux et finit par s’accorder quatre mois pour découvrir l’Amérique du Sud. A son retour, la production Doc en stock, l’engage pour collaborer à deux films Quand les filles pètent les plombs et La grande histoire du couple, diffusés sur Arte. Il se met à réfléchir à de futurs reportages, apprend à monter des projets et tombe au hasard de ses nombreuses lectures sur Nollywood, l’émergente industrie du cinéma nigérian. « Un sujet télégénique, peu connu qui permet enfin de parler de l’Afrique de manière positive », affirme-t-il. Bref, le projet idéal pour décrocher la première bourse Lagardère accordée au documentaire et pour se lancer sur la voie qu’il s’est fixée : celle du document télévisuel.
Age : 27 ans I Passions : voyager et apprendre I Philosophie de vie : Rien ne va jamais aussi mal qu’on ne le craint, ni jamais aussi bien qu’on l’espère I Ambitions : être quelqu’un de bien I Documentaires préférés : A very British gangster de Donal MacIntyre ; Elle s’appelle Sabine de Sandrine Bonnaire ; The deal de Stephen Frears.
Pour lire l'interview d'Hervé Chabalier, le président du Jury, cliquez ici
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