
PROJET PRIMÉ : L’Effet Dune, roman d’espionnage ou le désopilant agent Atom Pexoto évolue dans un univers de déchets nucléaires.
« Passionné par la littérature, si je me suis inscrit en maîtrise c’est parce que j’aime Proust… Mais j’ai laissé tomber. » Des études, à Clermont-Ferrand, qu’Eric Laurrent a mené tout en faisant différents « jobs ». Surveillant dans un lycée deux jours par semaine, il consacre la plupart de son temps à l’écriture. « J’ai fait du théâtre, mais je ne pouvais envisager d’être dans une situation de risque permanent face au public. Ecrire, je ne sais rien faire d’autre. » S’il se qualifie de tâcheron, Eric croit en une valeur : le mérite. C’est donc sans doute son travail acharné et son talent qui lui ont permis de voir son premier roman, Coup de foudre, publié aux Editions de Minuit, en août 1995. « Ce sont les aventures rocambolesques de quelqu’un qui n’a pas de chance et qui tombe amoureux… Mais l’histoire est un prétexte. Ce que je voulais c’est être burlesque et travailler le style. » Le burlesque, voilà en quoi excelle Eric, au point d’ailleurs qu’il remporte le Prix Fénéon pour ce premier ouvrage qui ouvre la voie d’une riche carrière d’écrivain. C’est d’ailleurs le genre burlesque qu’il a remis à l’honneur dans son « faux roman d’espionnage », L’Effet Dune, primé par la Fondation Jean-Luc Lagardère.
Son parcours depuis l’obtention de la Bourse
En 1996, il publie Les Atomiques (ex-Effet Dune primé par la Fondation), aux Editions de Minuit.
En 1997, Liquider, un roman policier, est publié aux Editions de Minuit.
En 1999, paraît Remue-ménage, aux Editions de Minuit.
En 2000, Eric publie Dehors, aux Editions de Minuit.
En 2002, Ne pas toucher, Editions de Minuit, sort en librairie
En 2004, Eric publie A la fin, aux Editions de Minuit.
En 2005, paraît Clara Stern, aux Editions de Minuit.