
PROJET PRIMÉ : enquêter sur la mondialisation de la santé (à travers quatre pays : l’Afrique du Sud, le Malawi, le Royaume-Uni et la France) qui prive l’Afrique de ses infirmières et de ses médecins.
Quand elle apprend, à 10 ans, que les études d’écrivain n’existent pas, Cécile Bontron décide d’être grand reporter. Le bac en poche, elle quitte Montpellier pour Lyon puis pour Strasbourg, où elle enchaîne Sciences Po et des études de journalisme. Enseignement qu’elle enrichit régulièrement de voyages à l’étranger. « Le principal intérêt de ces écoles était un “passage” obligatoire à l’étranger – un an à Melbourne, trois semaines en Ouzbékistan – là, j’ai appris que je pouvais me débrouiller toute seule dans un pays inconnu », dit-elle.
Depuis, dès qu’elle a un peu d’argent et du temps libre, elle part ainsi à la conquête de la planète, en prenant soin de bien préparer ses voyages et les enquêtes qu’elle en rapportera. L’Azerbaïdjan, l’Angleterre, l’Afrique du Sud lui offrent un champ d’exploration qui dépasse le cadre du tourisme. Mais, parfois, un simple aller-retour ne suffit pas. Et c’est pour approfondir ce qu’elle n’a qu’effleuré que Cécile veut retourner dans le sud de l’Afrique observer au plus près la fuite du personnel de santé dans des zones pourtant ravagées par la maladie.
ÂGE : 28 ans I PASSIONS : les voyages, le sport (hand-ball et course à pied) et James Ellroy I PHILOSOPHIE DE VIE : vivre au jour le jour I AMBITIONS : intégrer le service international d’un quotidien ou d’un hebdomadaire français I JOURNAUX PRÉFÉRÉS : Le Monde, Libération, Le Nouvel Observateur, Géoet Alternatives économiques I