
PROJET PRIMÉ : Partir pour le Brésil, à la rencontre de la footballeuse professionnelle, Susanna Werner. Attaquante dans l’équipe féminine de Fluminense, mannequin, animatrice pour TV Gobo et (ex-) petite amie de Ronaldo…
Marie Hélène Martin est pigiste dans des rédactions si possible aussi variées que le Nouvel Observateur, Notre Epoque, Libération ou Vital… Elle qui affirme avoir « la réputation d’avoir une écriture cinglante et marrante », reconnaît avoir été « opportuniste en prévision du Mondial de 1998 ». En pleine fièvre du Mondial de foot, tout le monde s’est arraché son reportage : sa rencontre avec Suzana Werner, véritable symbole du Brésil. Réussir à parler du foot féminin brésilien alors que tout le monde titre sur Zidane, c’est fort. Et c’est très Marie-Hélène Martin. Un projet auquel la Fondation Jean-Luc Lagardère a donné un prix spécial. « Non seulement, Susana Werner est attaquante dans l’équipe féminine de Fluminense, mais elle est surtout la petite amie de Ronaldo, le joueur le plus cher du monde. Mannequin, elle incarne le glamour brésilien. Sans oublier qu’elle travaille pour TV Globo, la chaîne de télé miroir des excès de la société brésilienne ». Finalement son reportage a été publié dans Paris Match et le Nouvel Observateur. Maîtrisant la langue de Pessoa, Marie Hélène Martin retourne régulièrement au Brésil : sur les traces de Pelé, de Niemeyer ou de Bernard Lavilliers ? Qui sait ?
Elle travaille désormais comme journaliste à Libération.