
PROJET PRIMÉ : La Porte de derrière l’Europe, un reportage qui se propose de suivre le parcours des « émigrés du désespoir », de leur village africain à leur installation dans les grandes villes Européennes.
Matias Costa est né en Argentine en 1973, peu de temps avant la dictature de Videla. A l’âge de 4 ans, il émigre en Espagne ; ce qui explique son amour pour les deux pays.
A 18 ans, il décide de devenir journaliste. Mais après l'université, il s’oriente vers le photojournalisme.
Depuis 1993, ses photos (en Noir et Blanc) ont été publiées dans El Pais, El Mundo, le Figaro Magazine (Espagne), Marie-Claire (Espagne), Diario 16, Tiempo, Viajar, Matador Magazine, Contact Press Images (Espagne), Focus Magazine… et ont fait l’objet de nombreuses expositions collectives et individuelles en Espagne et en France (Visa pour l’image).
Il a reçu, depuis 1997, de nombreuses bourses et de nombreux prix. Son travail photographique sur le Rwanda et les chemins de fer espagnols a été édité en 1999. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, le lendemain de l’obtention de la bourse de la Fondation Jean-Luc Lagardère, il est devenu membre de l’agence Vu.
Son parcours depuis l’obtention de la bourse
En 2000, Matias se consacre à son sujet sur l'immigration, pour lequel il a reçu le 1er prix World Press Photo.
Entre 2001 et 2002 il reçoit le Premier prix World Press photo pour un reportage sur l’immigration clandestine dans le détroit de Gibraltar. Il participe également à une campagne publicitaire en faveur de l’ONG Intervida.
Il obtient également la Bourse de la Fondation espagnole Fotopress. Il expose Les Enfants de la décharge à la Biennale de Moscou et réalise des reportages pour Géo et Viajar, dans le sud de l’Espagne et à Cuba. Il collabore également à l’ouvrage Eclats d’enfance, aux éditions Le Collectionneur.
En 2004, Mathias Costa participe à « Regards sur 10 nouvelles capitales européennes » sur les Champs Elysées.