
PROJET PRIMÉ : Le melting pot à l’australienne, un regard sur une société où se côtoient 150 ethnies dans une apparente harmonie.
Déjà lycéenne, Guylaine Idoux-Colin décroche une bourse pour aller étudier aux Etats-Unis.
A son retour, elle fait Sciences-Po Bordeaux, l’Institut d’études européennes de Louvain-la-Neuve, puis entre à l’école de journalisme de Lille.
Elle en profite pour faire des stages à l’AFP et en sort avec le goût du voyage et du reportage. Accompagnée de Mathieu Colin, son mari photographe, elle parcourt l’Asie.
Ils vont y passer neuf mois, soutenus par dix-neuf sponsors, ils alimentent le premier site de reportages nourri en direct depuis l’étranger : Terminus Hong Kong. Les piges s’enchaînent… essentiellement pour des titres de presse féminine et d’actualité.
Dès janvier 2000, elle part trois mois pour l’Australie. « Ce reportage, c’est le moment de le faire. Les prochains Jeux Olympiques vont s’y dérouler. Il y a donc une accroche avec l’actualité… En France, on ne sait pas vraiment ce qu’est l’Australie. 150 ethnies vivent ensemble dans une société réellement multiculturelle. L’immigration est bien assimilée, alors que, jusqu’en 1972, elle était uniquement blanche. En vingt-cinq ans, l’Australie a fait un bond en avant… ».
Son parcours depuis l’obtention de la bourse
En 2000, elle réalise son projet australien et obtient plusieurs publications.
En 2002, devenue journaliste indépendante, Guylaine Idoux-Colin réalise des reportages au Mexique, au Vietnam, à Hong-Kong pour la presse touristique française et étrangère.
En 2005, alors journaliste indépendante à Marseille, elle collabore avec Elle et Version Femina dans le domaine de l’art de vivre et du tourisme. Critique gastronomique pour le Guide Gantie, elle collabore également aux Guides Verts Michelin.