
PROJET PRIMÉ : Réaliser un conte contemporain pour enfants à partir du personnage mythique slave de la Babayaga en jouant sur les anachronismes culturels et générationnels.
« Quand j’étais petit, la Babayaga me terrifiait», se souvient Christophe Gautry. C’est sa mère, d’origine polonaise, qui l’a familiarisé avec une des plus terribles sorcières des contes slaves. A un point tel qu’il lui consacre son premier film. Car, Christophe Gautry est convaincu d’être toujours débutant. Et pourtant… Ingénieur informatique, il travaille, à 24 ans, dans une SSII parisienne, tout en réalisant, dans sa cuisine, des films d’animation « avec de la pâte à modeler et un ordinateur ». L’un d’eux est sélectionné dans une biennale, ce qui le convainc de tout abandonner pour sa passion. Il entre à La Poudrière, une école réputée, apprend à maîtriser l’écriture d’un scénario tout en collaborant au studio Folimages « sur des courts-métrages pour connaître des techniques d’animation et des ambiances différentes». Son ambition n’a jamais été de travailler sur les projets des autres, mais d’être un véritable auteur. D’où son idée d’aller piocher dans son enfance et ses origines culturelles multiples –son père est antillais- pour imaginer une histoire originale, et surtout pas d’adapter un conte existant. Avec des marionnettes, « pour le plaisir de jouer à mélanger des couleurs, des matières » Une sensation, selon lui, autrement plus stimulante que de gratouiller le dos d’une souris…
Age 30 ans I passions L’animation, le cinéma, l’image et raconter des histoires. I philosophie de vie M’arranger pour vivre de mes passions I ambitions Etre épanoui, en continuant à raconter des histoires et en créant des univers variés I films préférés Brazil de Terry Gilliam , Vertigo d’Alfred Hitchcock, Elephant man de David Lynch, Le voyage de Chihiro de Hayao Miyazaki, Le roi et l’oiseau de Paul Grimaud.

