
PROJET PRIMÉ : Décrire les luttes d’influence qui opposent les riziculteurs de l’île de Java, en Indonésie, aux grands exploitants de l’Arkansas aux Etats-Unis.
Marie Barraud a toujours vécu entourée de piles de journaux. C’est à l’âge de 11 ans, quand s’écroule le Mur de Berlin que naît sa vocation de journaliste. De manière compulsive, elle découpe, trie, range dans de petits cahiers tout ce qu’elle peut lire sur le sujet. Ses parents l’abonnent au Journal des Enfants, puis à Courrier International et l’emmènent vivre deux ans à Toronto. De retour à Paris, en seconde, convaincue par les méthodes d’enseignement nord-américaine, elle opte pour un lycée international puis des études en Angleterre. A Canterbury, elle obtient un Bachelor en Sciences politiques, avec une option Italie où elle va passer un an, suivi d’un Masters en journalisme International à la City University de Londres. Après des stages dans de sérieux journaux anglais, elle décroche un poste à Ecofinance, magazine français spécialisé sur l’Afrique et part à la découverte d’un continent qu’elle parcourt au gré de ses reportages. « Une expérience géniale », avoue-t-elle qui la confronte aussi au monde agricole. Mais, le journal s’arrête. Marie Barraud, vite reconvertie en journaliste indépendante, se heurte alors à la difficulté de vendre ses sujets. La France ne veut pas d’elle ? Elle part habiter en Corée et devient correspondante pour La Croix, Challenges ou RFI. Le pays ne lui convient pas. Aussi, réoriente-t-elle son choix sur l’Indonésie où elle s’installe dès décembre 2006, pour poursuivre ses collaborations qu’elle entend étendre à la presse anglo-saxonne, et surtout réaliser son reportage sur la culture du riz.
Age 28 ans I passions la randonnée pédestre, les voyages indépendants et la plongée sous-marine I philosophie de vie toujours aller de l’avant I ambitions devenir une grande journaliste et être heureuse dans la vie I journaux préférés Vanity Fair, Elle et The Guardian

