
PROJET PRIMÉ : remonter la filière d’immigration des femmes nigérianes en transit au Maroc.
Originaire de Savoie, voilà trois ans que cette passionnée d’Afrique s’est installée à Tanger, au Maroc, comme journaliste. Trois ans qu’elle observe des Nigérianes avec ou sans enfant en partance pour une Europe qui ne leur offre qu’un destin de prostituées.
Trois ans qu’en leur parlant, elle a découvert qu’elles venaient presque toutes du sud chrétien du Nigeria, envoûtées par des pratiques vaudou.
Pour en savoir plus, elle a décidé de remonter à leur lieu d’origine, afin de comprendre le pourquoi de cette émigration massive.
En mai 2006, Armandine publie un reportage dans le magazine Elle, intitulé : Nigéria, Vol Direct pour le trottoir.
En janvier 2007, Armandine a quitté Tanger et est partie en sur la route transafricaine Tanger-Dakar – désormais entièrement goudronnée. Son carnet de voyage (textes et photos) réalisé au fil des kilomètres est publié dans les pages du quotidien La Croix du 16 au 27 juillet (elle est d'ailleurs la correspondante du journal au Maroc). Ce reportage doit donner un coup de projecteur sur les échanges économiques et humains permis par cette liaison intra-africaine en plein développement, qu'Armandine a appelée « la route de la fraternité ».
Découvrez le reportage d'Armandine publié dans Elle en Mai 2006
Pour lire le premier portrait réalisé par Armandine sur la route transafricaine Tanger-Dakar, paru dans La Croix, cliquez ici