
PROJET PRIMÉ : ouvrir un café-littéraire francophone à Copenhague.
Cécile Black s’est installée au Danemark. Elle aurait tout aussi bien pu s’expatrier en Géorgie, en Allemagne ou au Liban tant sa curiosité et son appétit de vivre semblent grands. Mais, un Danois francophile et francophone a ravi son coeur et décidé de son avenir.
Comme pour tout ce qu’elle entreprend, Cécile Black ne s’est pas fait prier pour apprendre le danois qu’elle manie parfaitement, pour cerner au mieux la mentalité de ses hôtes, tout en continuant à lire ses deux livres par semaine et à entretenir sa passion pour Romain Gary.
En enseignant le français à Copenhague, elle découvre son talent à transmettre son savoir et surtout une écoute plus que bienveillante d’un peuple qu’elle pensait anglophile. L’idée de créer un lieu pour sa culture d’origine germe bientôt dans sa tête, « à condition qu’il soit ouvert à toutes les cultures francophones », prévient cette diplômée de Sciences Po, formée dans les grandes institutions francophones et une université libanaise. Car, que le français puisse être un trait d’union entre diverses nationalités la fascine au plus haut au point.
C’est cet esprit qu’elle compte d’ailleurs entretenir dans son futur espace, lieu de détente autour d’un café ou d’un bon vin et/ou de culture autour d’un livre, d’un auteur, d’une exposition ou d’un débat. Un rendez-vous qui s’annonce aussi chaleureux qu’est communicatif l’enthousiasme de cette Toulousaine.
En 2005 Cécile Black ouvre le Den Franske Bogcafé (le café littéraire) à Copenhague, événement largement couvert par la presse danoise. Depuis, conférences, expositions, soirées et concerts attirent un public conquis