
PROJET PRIMÉ : enregistrer le deuxième album de son groupe, Panico sous le label Tigersushi.
Après l’Ile Maurice où il est né, la Mauritanie, la France ou le Burundi, Jean-Paul Hourton s’est enfin posé en 1995 au Chili, le pays de sa mère. Là, il débute des études d’ingénieur du son, s’essaie à la pub avant de revenir à ses amours musicales.
Technicien plus qu’instrumentiste, il enregistre quelques disques avec des gloires locales, et se décide à créer un groupe, son groupe de « rock psychédélique latino » : Panico. Le style plaît, Panico connaît une notoriété et un succès croissants au Chili et en Amérique du Sud. Mais, ce continent est trop petit pour les ambitions des cinq Chiliens du groupe qui ont tous en commun un attachement à la France. Ils décident de franchir le pas et viennent s’installer à Paris. De tournées en succès, Panico signe un premier album chez Sony France. Mais, l’association ne convient à aucun des deux partenaires.
Qu’importe… Panico continue à propager le son latino jusqu’à être repéré par le label Tigersushi : « Il a le positionnement, le public que nous recherchions et nous sommes le premier groupe qu’il signe », reconnaît Jean-Paul Hourton. Une union qui s’annonce sous les meilleurs auspices. « Les maquettes sont prêtes. Il nous faut encore trouver un producteur qui connaisse aussi bien le son sud-américain, la musique électro que le rock pour enregistrer », poursuit-il… ce que la Bourse de la Fondation Jean-Luc Lagardère lui a grandement facilité. À vos platines !
Son parcours depuis l'obtention de la Bourse
2005 Mission accomplie, Sublima Kill, son deuxième album est dans les bacs et a séduit la critique. Panico tourne dans les festivals et fait la première partie des Franz Ferdinand en octobre 2005.
En mars 2006, Jean-Paul Hourton était avec son groupe en tournée en Amérique du Sud.